Le RC Lens de Pierre Sage sera privé de plusieurs éléments clés en défense et en attaque. Jonathan Gradit, Samson Baidoo, Kyllian Antonio et Régis Gurtner sont forfaits pour cette rencontre, contraignant le coach artésien à réorganiser son arrière-garde autour de Robin Risser dans les cages, avec Ismaëlo Ganiou et Nidal Celik autour de Malang Sarr. Au milieu, Adrien Thomasson devrait conserver le brassard de capitaine, accompagné de Mamadou Sangaré et Matthieu Udol, tandis que Wesley Saïd, Florian Thauvin et Odsonne Édouard composent l’attaque lensoise dans un système en 3-4-2-1. Face à Monaco, Lens veut maintenir sa dynamique de leader et compte sur sa force collective malgré ses absences importantes. :

Du côté de l’AS Monaco, la situation est particulièrement délicate. Le club de la Principauté est affecté par une série de blessures longues durées (Takumi Minamino, Mohammed Salisu, Paul Pogba, Lukas Hradecky, Kassoum Ouattara, Eric Dier) et par les suspensions d’Aleksandr Golovin et de Vanderson, tous deux indisponibles pour ce déplacement. Maghnes Akliouche et Denis Zakaria sont jugés incertains après des problèmes physiques lors des derniers entraînements, et Ansu Fati pourrait être rappelé dans le groupe après sa dernière indisponibilité. Sébastien Pocognoli devrait opter pour une formation en 4-3-3 avec Philipp Köhn dans les buts, une défense remodelée autour de Diatta, Teze, Wout Faes et Caio Henrique, un milieu dirigé par Lamine Camara, Zakaria ou Momo Coulibaly, et une attaque menée par Folarin Balogun et Aaron Biereth, soutenus par Simon Adingra. :

Au-delà des compositions, le contexte du match est lourd. Lens veut exploiter son statut de leader et sa solidité à domicile pour conforter sa position en haut du classement, tandis que Monaco doit jongler entre la gestion de son effectif amoindri et la préparation du barrage retour de Ligue des Champions face au Paris Saint-Germain en milieu de semaine. Ce duel s’annonce tactique et engagé, avec des enjeux différents pour les deux clubs, l’un cherchant la confirmation de sa suprématie nationale, l’autre tentant de redresser la barre dans un calendrier chargé et difficile. :